LA RENTRÉE 2026
AURA LIEU LE MARDI 15 SEPTEMBRE
Les nouveaux pratiquants seront accueillis avec joie sur tous les horaires de cours:
Mardi 18h30 , Mercredi 20h30 et Jeudi 14h


Si vous êtes adhérents de l’association Shangxin,
Inscrivez vous auprès de Martine.
Le coût du stage sera de 150€ au nom de l’association.
Si vous êtes extérieurs à l’asso,
pour vous inscrire, flashez le QR code et suivez les instructions.
Dépêchez-vous de manifester votre intention car les places seront précieuses !
par Jean Pélissier, professeur en MTC
Rendons éloge à la main.
La main est un des outils sacrés que le Ciel nous a donnés pour correspondre avec notre for intérieur, avec notre âme, et pour interagir avec le monde extérieur.
Elle est la continuité de l’Esprit, la plume par laquelle se couchent sur le papier les plus belles calligraphies, les poèmes inspirés, les textes chargés d’émotion.
La main est un pont entre la pensée et la matière, une force créatrice capable d’élever l’invisible au rang de tangible.
La main, dans les derniers instants d’un mourant, sait calmer l’Esprit.
Posée doucement sur le front ou serrée entre deux doigts tremblants, elle apporte une paix ultime.
Par son contact, elle réchauffe l’âme, apaise la peur et fait surgir un sentiment profond de présence et de connexion.
La main est d’une minutie infinie.
Elle sculpte, peint, coud, ajuste des mécanismes infiniment précis.
Par ses gestes délicats, elle donne naissance aux plus beaux objets d’art, fruits de patience et de dévotion.
Une main habile peut transformer le chaos en beauté.
C’est la porte ouverte à des instants sublimes de méditation.
La main, qu’on a parfois voulu amputer de son rôle essentiel, reste le plus beau moyen d’entrer en contact avec l’autre.
Un serrement de main n’est pas un simple geste social ;
il est un langage en soi.
Dans cette pression, ni trop ferme ni trop faible, se joue une danse, un partage d’énergies, une reconnaissance mutuelle.
Un serrement de main peut révéler l’âme d’un être.
La main, parfois paresseuse et molle, peut aussi se montrer tonique et vibrante d’énergie.
En son centre réside un chakra mineur, une porte secrète que les taoïstes nous apprennent à « ouvrir » pour transmettre l’énergie vitale à autrui.
Une main consciente peut être une extension du Cœur et de l’Esprit, un canal pour offrir chaleur et réconfort.
La main, froide et rigide sous l’emprise du blocage émotionnel, ou humide de faiblesse cardiaque et pulmonaire, raconte une histoire.
Mais elle peut aussi être une source de douce chaleur, capable de calmer les pleurs d’un bébé.
La caresse d’une main apaisée et pleine de compassion peut dissiper la peur et inviter au repos.
La main, vieillissante, marquée par le temps, témoigne des batailles menées, des travaux accomplis. Une main ridée porte l’histoire d’une vie.
Chaque ligne, chaque tache raconte une étape du chemin parcouru.
La main est aussi l’oracle de notre devenir.
Les lignes qu’elle porte sont les chemins invisibles de notre destin.
Chacun de ses plis, chaque entrecroisement contient une vérité, une direction, une énergie inscrite par les forces de l’univers.
La main peut retenir une poignée de sable, éphémère symbole du temps qui s’écoule.
Ces millions de grains, insaisissables et fugaces, nous rappellent que la main n’est qu’une gardienne temporaire, une métaphore de la fragilité et de la beauté du moment présent.
La main, celle qui soigne et répare, applique des baumes et prodigue des massages.
Par sa précision et son intuition, elle apaise les douleurs physiques et émotionnelles, transmettant une énergie bienfaisante.
La main, celle qui unit les êtres dans la prière ou dans un geste de paix.
Lorsqu’elle se joint à une autre, elle devient le symbole de l’harmonie universelle, un lien qui transcende les mots.
La main, celle qui s’élève pour applaudir, exprimant la reconnaissance et la gratitude envers la beauté d’un geste, d’un talent ou d’un exploit.
Elle est la manifestation de l’admiration.
La main, celle qui enseigne, guidant un enfant dans l’apprentissage d’écrire, de dessiner ou de toucher la vie avec confiance.
Par son contact, elle transmet des savoirs et une force invisible.
La main, celle qui recueille, portant à la bouche de l’eau claire, des fruits ou des grains de vie.
Elle est le symbole de l’abondance et de la subsistance, une médiatrice entre la nature et nos besoins.
La main, enfin, est le miroir de l’âme et l’extension du cœur.
Par ses gestes, ses caresses, sa chaleur, elle exprime ce que les mots ne peuvent dire.
Elle est un outil sacralisé par le Ciel, à la fois humilité et grandeur, symbole d’action et de contemplation.
Et lorsque vient l’heure du silence, posons la main sur le cœur.
Dans ce simple geste se résument toutes les fonctions de la main :
l’écoute, l’émotion, la transmission et l’amour.
Le samedi 12 septembre 2026
aura lieu le salon des Associations de la Tour du Crieu
L’année dernière nous avons passé une extraordinaire journée
de partages, d’informations, de rires et de rencontres.
Venez nombreux pour soutenir l’équipe,
pour tenir le stand,
ou tout simplement pour un gentil coucou !
par Jean PELISSIER
La méditation n’est pas une fuite vers l’illusion,
ni une rêverie vaine.
Elle est un temps d’incubation,
comme l’oiseau qui, patiemment,
réchauffe la vie encore invisible.
Méditer,
c’est accomplir cet acte intérieur qui prépare l’éveil,
qui féconde l’être.
Dans le tumulte du quotidien,
nous sommes happés par les mille sollicitations de l’extérieur.
Nos pensées se succèdent à la vitesse de l’éclair,
formant un flot ininterrompu.
Méditer, c’est revenir en amont de ce flot.
C’est s’asseoir sur la berge et regarder l’eau passer.
C’est apprendre à ne pas se laisser emporter par chaque courant,
chaque remous, chaque vague de l’esprit.
Les anciens taoïstes appelaient cela « revenir au centre du cercle ».
Car au centre du cercle, tout est stable.
Les opposés s’équilibrent, le yin et le yang se fondent dans l’unité.
Méditer, c’est retrouver cet axe intérieur,
immobile,
même lorsque le monde entier s’agite autour de nous.
La plupart du temps, nous pensons sans cesse.
Une pensée chasse l’autre, et nous croyons que c’est cela vivre.
Mais la méditation nous enseigne qu’il existe un espace silencieux entre deux pensées.
Un interstice de pure présence.
Lorsque l’on apprend à écarter ces pensées,
à se laisser glisser dans cette brèche,
on entre dans la non-pensée.
D’aucuns appellent cela l’éveil.
D’autres y voient l’accès au champ quantique,
cette réalité de non-dualité où tout est relié,
tout est Un.
Peu importe le vocabulaire.
Ce silence entre deux pensées est un océan sans rivages,
un espace d’infini où notre être se repose et se régénère.
Les taoïstes disent que l’homme est un souffle entre Ciel et Terre.
Nous inspirons le Ciel,
nous expirons vers la Terre,
et inversement.
La méditation, c’est retrouver ce rythme premier,
cette danse du souffle qui nous relie au grand cosmos.
La respiration devient alors un chemin.
À chaque inspiration,
je me remplis de ciel,
de lumière.
À chaque expiration,
je rends à la Terre mes lourdeurs,
mes tensions,
mes attachements.
Méditer,
c’est redevenir ce souffle vivant qui circule,
qui relie, qui guérit.
Zhuangzi, l’un des grands maîtres du taoïsme, disait :
« L’homme véritable respire par les talons. »
Cette phrase étrange nous rappelle que méditer,
c’est descendre profondément en soi,
jusque dans les racines de l’être.
Ce n’est pas seulement une technique de relaxation ou une gymnastique mentale.
C’est une rencontre avec le mystère de la vie.
En méditant, nous cessons de chercher des réponses immédiates.
Nous nous asseyons simplement dans le mystère,
comme on s’assied sous un arbre millénaire.
La méditation n’apporte pas toujours des solutions,
mais elle change notre regard.
Elle nous rend vastes, souples, ouverts.
Et surtout vivants.
La méditation n’est pas une fuite hors du monde.
Elle n’est pas réservée aux ermites dans leurs grottes.
Elle est une école de vie pour chacun d’entre nous.
Quelques minutes chaque jour suffisent.
S’asseoir, respirer,
laisser passer les pensées.
Et peu à peu, un espace s’ouvre.
Alors, face aux tempêtes de l’existence,
nous ne sommes plus ballottés.
Nous sommes enracinés.
Nous sommes le rocher au milieu de la rivière.
Nous devenons plus clairs,
plus disponibles, plus vrais.
La méditation est la source silencieuse de l’action juste.
Ainsi, méditer c’est se taire pour entendre la voix du cœur.
C’est s’arrêter pour que la vie nous rattrape.
C’est faire un pas de côté,
pour goûter à la saveur du présent.
Le monde a besoin de méditants.
Non pas de rêveurs détachés, mais d’êtres reliés à l’essentiel.
La méditation est un don offert à soi-même,
mais aussi au monde.
Car plus je suis en paix en moi,
plus je peux rayonner la paix autour de moi.
Alors, asseyons-nous.
Respirons.
Ne cherchons pas à atteindre quoi que ce soit.
Simplement, soyons.
Et la méditation fera le reste.
Ainsi, méditer c’est se donner le temps de revenir à soi,
mais c’est aussi se mettre à l’écoute de ce qui nous dépasse.
Car au-delà du silence de l’esprit,
il y a une autre voix, plus profonde, plus intime :
celle de l’âme.
Méditer,
c’est entrouvrir la porte de ce sanctuaire intérieur,
là où se dit l’essentiel.
Comme le rappelle François Cheng :
« L’esprit se meut, l’âme s’émeut ; l’esprit raisonne, l’âme résonne. »
Cette résonance est l’écho du ciel en nous,
la vibration secrète qui donne sens à notre vie.
La méditation devient alors une rencontre :
rencontre avec nous-mêmes,
avec notre âme,
et avec l’infini qui nous traverse.
par Mohammed Saïas enseignant en Qi Gong
Dans la tradition taoïste, les sons sont utilisés pour générer des vibrations bénéfiques.
Le qi gong des 6 sons taoïstes, ou Liu Zi Jue,
est une pratique associée à la médecine traditionnelle chinoise,
consistant à émettre six sons spécifiques pour harmoniser,
tonifier ou purifier les organes de leurs toxines.
Chaque organe étant relié à une saison et à un élément.
Cette méthode vise à libérer la surcharge émotionnelle et à stimuler la circulation énergétique,
offrant des effets apaisants sur le système nerveux et
une aide potentielle pour la gestion du stress et du sommeil.
Cependant, elle est contre-indiquée pour les femmes enceintes
et les personnes ayant des fractures osseuses en cours de traitement.

Sun Simiao 孙思邈 (581–682) est l’un des maîtres taoïstes
dont les travaux ont considérablement influencé la médecine traditionnelle chinoise actuelle.
On lui doit entre autres « Prescriptions essentielles valant mille pièces d’or »
et d’autres ouvrages traitant du yang sheng fa « l’art de nourrir le principe vital » 养生.
Son héritage est inestimable et la création des 6 sons thérapeutiques lui est attribuée.
Il existe de nombreuses pratiques de sons thérapeutiques utilisant des vibrations et sons sacrés,
dans les traditions taoïstes et hindouistes ou dans le bouddhisme tibétain.
Le son ou mantra est la manifestation d’une énergie
et il est utilisé dans les pratiques méditatives spirituelles et pour les soins.
Ces systèmes utilisent différentes syllabes pour créer des ondes vibratoires dans la gorge,
qui vont se diffuser vers le cerveau et les organes,
permettant de faire un massage interne et d’ouvrir les différents centres énergétiques.

Les qigong des six sons s’inscrivent dans cette tradition
par l’utilisation de sons spécifiques qui vont harmoniser,
tonifier ou purger les organes de leurs toxines (principes hérités des antiques Daoyin).
C’est une méthode d’origine taoïste relativement complexe
qui demande une connaissance approfondie des sons
pour pouvoir en faire un usage thérapeutique précis.
On l’utilise également en harmonisation saisonnière
en utilisant le son connecté à la saison en cours.
Certaines pratiques utilisent uniquement le son, en posture assise.
D’autres formes ont ajouté des mouvements spécifiques pour chaque organe,
qui sont pratiqués conjointement avec l’émission du son.

L’inspiration se fait toujours par le nez et l’expiration par la bouche
avec une intention de se nettoyer.
À l’inspiration, on guide intentionnellement le souffle vers l’organe.
À l’expiration, on sent et visualise que les toxines quittent le corps avec le son.
Le son peut être prononcé à voix haute,
impactant alors surtout le corps physique.
Il peut être chuchoté et venir ainsi toucher les aspects émotionnels
ou tout simplement être prononcé mentalement
pour avoir un impact sur les couches les plus subtiles et spirituelles de l’être.
On garde toujours les yeux ouverts dans cette pratique,
qui a pour but de faire sortir et de nettoyer.

Par la vibration et l’intention,
cette méthode de qi gong permet de toucher les profondeurs du corps,
notamment les organes et les os.
C’est globalement une méthode utilisée pour libérer les stagnations internes,
évacuer les blocages et remettre en circulation le qi.
Le qi gong des 6 sons taoïstes est basé sur un travail complémentaire
au Wu Xin Gong (qi gong des 5 éléments),
associant d’une part une gestuelle particulière et l’émission de 6 sons spécifiques.
Cette vibration interne permet de purifier l’énergie des 5 organes principaux
(le foie, les poumons, le cœur, les reins,
la rate/pancréas ainsi que la fonction énergétique du triple réchauffeur “San Jiao”).
Plus spécifiquement,
cette méthode permet de se libérer de la surcharge émotionnelle
pouvant entraver la circulation de l’énergie.
Cette méthode a donc un impact très apaisant sur le système nerveux
et peut être utilisée pour la gestion du stress et la régulation du sommeil.

Au-delà de toutes les contre-indications et précautions générales au qi gong,
deux cas sont strictement contre-indiqués dans cette pratique :
Notre assemblée générale aura lieu le
Mardi 16 juin de 18h30 à 20h
Salle Jules Simorre de la mairie de la Tour du Crieu
Nous aurons l’occasion de faire un bilan de cette belle année de partages, de découvertes,
échanger nos souhaits et projets,
passer un moment agréable entre nous.
Nous partagerons à la suite de l’AG, un repas style « auberge espagnole ».
Les créations culinaires, les boissons, les desserts de chacun sont les bienvenus !
Les derniers cours auront lieu les 30 juin, 1er et 2 juillet aux horaires habituels.
Le Qi Gong se pratique par des enchaînements de mouvements lents,
en adéquation avec la respiration.
Chaque mouvement est fait dans un but précis pour améliorer notre état énergétique.
Ainsi, il est important de respecter l’ordre des mouvements
afin de créer une harmonie dans la circulation du Qi.
Les mouvements du Qi Gong ont pour objectif de désobstruer les méridiens,
de détendre les noeuds et d’équilibrer le flux énergétique qui circule en nous.
Dans ce but, certaines formes vont se concentrer sur des mouvements
pour stimuler nos défenses immunitaires,
renforcer l’énergie des Reins,
de la Rate,
harmoniser la circulation du haut et du bas du corps.
D’autres formes seront plus efficaces pour calmer les émotions,
stimuler le Yin des Reins,
apaiser le Feu du Coeur,
faire circuler le Qi du Foie.
Ces mouvements rétabliront la circulation du Qi pour que le pratiquant se sente apaisé, détendu.
Le Qi Gong se pratique aussi par des postures statiques.
Debout, immobile, le corps doit rester dans cette position
pendant quelques minutes en fonction de l’état énergétique du pratiquant.
La posture WUJI, par exemple est une posture où le corps se tient droit,
mais détendu, les bras positionnés le long du corps
et la tête comme suspendue au ciel par un fil,
le regard à l’horizon.
La posture statique de l’arbre, EMBRASSER L’ARBRE,
est aussi trés puissante.
Les pieds écartés à la largeur des épaules,
les bras à la hauteur de la poitrine,
les paumes face au buste.
En apparence ces postures paraissent effectivement figées,
mais en interne elles ont une action trés puissante pour stimuler notre energie vitale.
Elles permettent de détendre progressivement notre corps,
d’atténuer les tensions.
Le mental peut aussi s’agiter à ce moment là
et bloquer l’énergie en nous empêchant de rester immobiles.
Mais nous pouvons relâcher le mental en fixant la conscience sur la respiration.
Petit à petit la respiration au début bloquée au dessus du diaphragme,
descend dans le bas du ventre,
s’affine.
Le corps, bassin, genoux, épaules se repositionne
pour que l’énergie soit fluide et circule en nous jusqu’au bout des doigts;
Ces exercices statiques sont interessants à pratiquer dix à trente minutes par jour
pour apporter une vraie détente,
un regain d’énergie,
dans le respect du corps de chacun.
Le Qi Gong se pratique par des mouvements lents
mais aussi par des marches.
Elles permettent de travailler la coordination et l’équilibre.
Lentes, où les bras et les jambes se coordonnent.
Le principe est dans chaque mouvement ou posture, faire un réajustement de :
Le but du Qi Gong est de conserver le plus longtemps possible sa santé mentale et physique.
Chacun de nous possède une dose d’énergie qui se disperse au fil du temps.
Cette énergie vitale peut être comparée à une flamme de bougie
qui doit rester flamboyante tout au long de la vie.
Le principe de base dans la pratique du Qi Gong est de considerer l’être humain entre Terre et Ciel.
L’être humain capte et se nourrit de ces énergies en permanence.
Lors de la pratique du Qi Gong il prend pleinement conscience de ce lien,
de cette polarité qui le traverse.
Nous pouvons ressentir ce lien invisible qui nous connecte à la Terre et au Ciel
en suivant plusieurs étapes ou degrés de conscience.
Tout d’abord il faut arriver à prendre conscience de sa respiration
et ensuite la ralentir tranquillement.
Ensuite prendre conscience de la gravité.
En position debout, immobile, les jambes écartées de la largeur du bassin,
genoux légèrement fléchis,
concentrez-vous sur vos voûtes plantaires qui sont en appui sur le sol,
et donc connectées à l’énergie de la terre.
Il faut descendre le poids de son corps vers le centre de gravité,
le sentir de plus en plus lourd et de plus en plus ancré au sol.
C’est l’image d’un chêne, fort, puissant, ancré dans ses racines,
qui laisse monter en lui la sève pour le nourrir.
Une fois connectés à l’énergie de la Terre,
relions-nous à l’énergie du Ciel.
Cette fois notre attention se portera sur le sommet de la tête,
Bahué, le point le plus haut de la tête.
Il faut s’imaginer un fil d’or reliant le sommet de la tête au Ciel
afin de capter toute l’énergie celeste.
Le corps s’agrandit tout en restant ancré au niveau de la Terre.
Le Yin et le Yang nous traversent de bas en haut et de haut en bas.
Une fois cette connexion établie, ressentie au plus profond de nôtre être,
nous pouvons étendre notre sphère énergétique et nous connecter à l’énergie de la nature.
Nous passons d’une connection verticale à une connection horizontale.
La dernière étape porte sur la respiration
et notamment la recherche de l’harmonie avec les énergies extérieures et notre souffle interne.
Pour se faire la respiration doite s’affiner,
être de plus en plus subtile afin que notre corps ne fasse plus qu’un avec les énergies environnantes.